La violence urbaine est une maladie contagieuse. Bien qu’elle puisse toucher des individus vulnérables de toutes les classes sociales, c’est dans les quartiers pauvres qu’elle acquiert des caractéristiques épidémiques. La prévention des violences urbaines est vraiment utile. La prévalence varie d’un pays à l’autre et entre les villes d’un même pays, mais en règle générale, elle commence dans les grands centres urbains et s’étend vers l’intérieur. L’incidence n’augmente pas toujours ; des changements dans les facteurs environnementaux et des mesures de répression plus efficaces, par exemple, peuvent entraver leur escalade. L’agressivité impulsive est une conséquence des perturbations des mécanismes biologiques de contrôle des émotions. Des tendances agressives apparaissent chez les personnes ayant des difficultés d’adaptation qui les rendent non préparées à faire face aux frustrations de leurs désirs. La violence urbaine est une maladie qui comporte de multiples facteurs de risque, dont les plus pertinents sont la pauvreté et la vulnérabilité biologique. Les plus vulnérables sont ceux qui ont vu leur personnalité se former dans un environnement défavorable à un développement psychologique complet. L’examen des études scientifiques déjà publiées permet d’identifier trois facteurs principaux dans la formation des personnalités plus enclines à un comportement violent. 

Causes et facteurs principaux

Abus sexuel, humiliations et mépris, violence jeunes qui frappent certains enfants habitants dans des quartiers urbains sont les premiers facteurs principaux provoquent les violences. Chez l’adolescence ayant vécu dans des familles qui ne transmettaient pas de valeurs sociales altruistes, de formation morale et ne leur imposaient pas de limites disciplinaires, la violence urbaine est devenue une habitude chez lui, il en est de même pour l’adhésion dans une association avec des groupes de jeunes ayant un comportement antisocial. Des millions d’enfants vivent à la périphérie des villes, tombent dans ces trois conditions de risque. Associés au manque d’accès aux ressources matérielles, aux inégalités sociales, à la corruption policière et au terrible exemple d’impunité donné par les criminels dits en col blanc, ces facteurs de risque créent le bouillon de culture qui alimente la violence croissante dans les villes et rendre impossible une prévention  des violences urbaines.

Mesures et Stratégies

Les stratégies, prévention délinquance et prévention des violences urbaines que les sociétés adoptent pour combattre la violence fluctuent au gré des émotions, et les connaissances scientifiques sur le sujet sont rarement prises en considération. Comme réflexe, la prévention des causes et le traitement des personnes violentes ont très peu évolué au cours du XXe siècle, contrairement aux avancées dans le domaine des infections, du cancer, du diabète et d’autres maladies. En l’absence de toute autre alternative, chaque individu donne au crime, comme sécurité prévention, la réponse de l’emprisonnement. Bien qu’il semble y avoir un consensus sur le fait que c’est la mesure idéale et que la place du bandit est en prison, pas oublier que le coût social d’une telle solution est loin d’être négligeable. De plus, son effet est transitoire : le criminel n’est empêché de commettre des délits que pendant son séjour en prison. Lorsqu’il sortira, il sera plus pauvre, il aura rompu ses liens familiaux et sociaux et il lui sera difficile de trouver un emploi. En même temps, en prison, il aura créé de nouvelles amitiés et des liens plus forts avec le monde du crime. Construire des chaînes coûte cher ; les gérer l’est encore plus. Pour aggraver les choses, contraints d’opter pour une répression policière plus active, nous allons augmenter le nombre de prisonniers au point de ne pas pouvoir construire des prisons à la vitesse nécessaire pour les accueillir. Les prisons resteront surpeuplées, et le pouvoir qui s’y trouve sera aux mains du crime organisé. Il serait plus sage d’investir ce que nous dépensons pour les prisons dans l’éducation, pour prévenir la criminalité et pour traiter ceux qui y sont entrés. Mais comment réagir face à l’audace sans limite de ceux qui ont fait du crime leur métier sans investir massivement dans l’appareil répressif et l’emprisonnement, même en reconnaissant qu’il s’agit d’une guerre perdue, une impasse. En fait, il n’y a pas de solution magique à court terme. Les forces ordre et sapeurs-pompiers font des efforts remarquables mais insuffisants. Avoir besoin d’une division moins brutale des revenus, pour motiver la police à faire son travail avec dignité, pour créer des lois qui mettent fin à l’impunité des criminels qui réussissent et pour construire de nouvelles chaînes pour remplacer les anciennes, mais cela ne résoudra pas le problème tant que l’usine à voleurs mettra en circulation plus de criminels que notre capacité à les emprisonner. Avec les violences urbaines, la délinquance juvénile, le sentiment insécurité, il n’y a pas de tranquillité d’esprit dans les rues, et tant que chacun ne comprendra pas que cela dépend de l’implication de chacun d’entre nous dans l’éducation des enfants nés en périphérie du tissu social. Le développement physique et psychologique des enfants passe par l’imitation. Sans avoir jamais vu un adulte, elle marchera littéralement à quatre pattes pour le reste de sa vie. Si quelqu’un n’est pas là pour donner l’attention et l’exemple d’une conduite plus digne à ce bataillon de garçons et de filles en liberté dans les rues. Tant qu’aucun n’aura pas appris à éduquer et à proposer la prévention des violences urbaines avec des mesures préventives pour que les parents évitent d’avoir des enfants qu’ils ne pourront pas élever victime et origine des émeutes urbaines et de la violence des jeunes, il est de responsabilité au ministère intérieur ou ministre intérieur, des pouvoirs publics de les intégrer dans la société par une bonne éducation formelle, des pratiques sportives et la possibilité d’un développement artistique. Mettre en place et en œuvre une mesure de sécurité prévention contre les violences urbaines est nécessaire et indiscutable.